Par Jean-Paul Rey

 

Après Ken Livingstone (Londres), David Miller, (Toronto), Michael Bloomberg (New York) et Eduardo Paes, maire de Rio, Anne Hidalgo est la première femme à devenir présidente du C40, ce qui la positionne comme leader mondial des maires les plus influents.. Acceptant  « avec une immense fierté » la responsabilité qui lui ainsi confiée », elle a rappelé le succès du Sommet des 1000 maires organisé en décembre 2015 à l’Hôtel de Ville de Paris, durant la  COP 21, ajoutant : « Qu’il s’agisse du défi climatique, de l’inclusion sociale ou de l’accueil des réfugiés, nos villes sont en première ligne et plus que jamais, nous avons besoin d’unir nos forces ». Parmi les principaux axes de son action à la tête du C40. Anne Hidalgo lancera un appel à projets d’urbanisme innovants à l’échelle des villes du C40. Toujours dans le domaine de l’innovation, elle entend travailler avec les meilleures start-up des villes du C40 pour généraliser les solutions les plus pertinentes en matière de qualité de vie en ville. La maire de Paris entend également favoriser de nouveaux investissements pour financer l’action des villes durables et résilientes :  « Nous avons de hautes ambitions pour notre planète, il nous faut à présent les moyens pour les mettre en oeuvre ». Qui compose le C40 ? Le « Cities Climate Leadership Group » (C40), dont le siège se trouve à Londres, est un réseau de 85 villes représentant ensemble 650 millions de citoyens et dont les territoires génèrent 25% du PIB mondial. Créé en 2005, il rassemble notamment : New York, San Francisco, Vancouver, Londres, Moscou, Rome, Milan, Athènes, Séoul, Bombay, Djakarta, Melbourne, Hong Kong, Pékin, São Paulo, Buenos Aires, Le Cap, Le Caire. Son but : unir les forces de ces métropoles pour lutter contre le dérèglement climatique.

 

Par Tanja Schreiner le 27 septembre 2016